Le nom trophē (nourriture) dans les évangiles-Actes

(Traduction de la Bible de Jérusalem avec quelques modifications pour un sens plus littéral)


Matthieu

3, 4 Ce Jean avait son vêtement fait de poils de chameau et un pagne de peau autour de ses reins; sa nourriture (trophē) était de sauterelles et de miel sauvage.
6, 25 "Voilà pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous le vêtirez. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture (trophē), et le corps plus que le vêtement?
10, 10 ni besace pour la route, ni deux tuniques, ni sandales, ni bâton: car l'ouvrier mérite sa nourriture (trophē).
24, 45 "Quel est donc le serviteur fidèle et avisé que le maître a établi sur les gens de sa maison pour leur donner la nourriture (trophē) en temps voulu?

Luc

12, 23Car la vie est plus que la nourriture (trophē), et le corps plus que le vêtement.

Jean

4, 8Ses disciples en effet s'en étaient allés à la ville pour acheter de la nourriture (trophē).

Actes

2, 46Jour après jour, d'un seul coeur, ils fréquentaient assidûment le Temple et rompaient le pain dans leurs maisons, prenant leur nourriture (trophē) avec allégresse et simplicité de coeur.
9, 19puis il prit de la nourriture (trophē), et les forces lui revinrent. Il passa quelques jours avec les disciples à Damas,
14, 17il n'a pas manqué pour autant de se rendre témoignage par ses bienfaits, vous dispensant du ciel pluies et saisons fertiles, rassasiant vos coeurs de nourriture (trophē) et de félicité..."
27, 33En attendant que parût le jour, Paul engageait tout le monde à prendre de la nourriture (trophē). "Voici aujourd'hui quatorze jours, disait-il, que, dans l'attente, vous restez à jeun, sans rien prendre.
27, 34Je vous engage donc à prendre de la nourriture (trophē), car c'est votre propre salut qui est ici en jeu. Nul d'entre vous ne perdra un cheveu de sa tête."
27, 36Alors, retrouvant leur courage, eux aussi prirent tous de la nourriture (trophē).
27, 38Une fois rassasiés de nourriture (trophē), on se mit à alléger le navire en jetant le blé à la mer.